Prise en charge des cancers urologiques à Paris
Dr Adam Vardi - Chirurgien urologue
Oncologie urologique à Paris & Neuilly
Prise en charge des cancers urologiques à Paris
L’oncologie urologique est une composante majeure de la chirurgie spécialisée, couvrant les tumeurs malignes de l’appareil urinaire des deux sexes et de l’appareil génital masculin. Les cancers de la prostate, du rein, de la vessie et du testicule constituent un groupe hétérogène de pathologies dont le pronostic dépend essentiellement de la précocité du diagnostic.
Le Docteur Adam Vardi assure une prise en charge coordonnée, depuis le dépistage jusqu’au suivi post-thérapeutique, en s’appuyant sur les recommandations des sociétés savantes (AFU et EAU) et une concertation pluridisciplinaire.
Le cancer de la prostate : l'enjeu du dépistage organisé
Chirurgie urologique à Paris & Neuilly
Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme. La majorité de ces tumeurs sont des adénocarcinomes à évolution lente, mais certaines formes peuvent être agressives et nécessiter un traitement radical rapide.
Stratégie diagnostique
Le dépistage repose sur deux piliers cliniques : le dosage sanguin du PSA (Prostate Specific Antigen) et le toucher rectal. Bien que le PSA soit un marqueur spécifique de l’organe et non du cancer, une élévation de son taux impose une investigation. L’IRM multiparamétrique de la prostate est aujourd’hui une étape incontournable pour localiser des cibles suspectes avant de réaliser des biopsies échoguidées, qui seules confirment le diagnostic histologique.
Options thérapeutiques des cancers urologiques à Paris
Docteur Adam Vardi - Chirurgien Urologue
Selon l’agressivité de la tumeur (score de Gleason) et l’extension de la maladie, plusieurs stratégies sont envisagées :
- La surveillance active : Pour les tumeurs de faible risque, afin de différer le traitement et d’éviter les effets secondaires immédiats.
- La prostatectomie radicale : L’exérèse chirurgicale complète de la glande. Cette intervention bénéficie aujourd’hui de l’apport de la chirurgie mini-invasive (robotique ou laparoscopie), visant à préserver la continence urinaire et la fonction érectile.
- Radiothérapie et Hormonothérapie : Alternatives ou compléments à la chirurgie selon le stade de la maladie.
Le cancer du rein : vers la préservation néphronique
Le cancer du rein est souvent découvert de manière fortuite lors d’une échographie ou d’un scanner abdominal réalisé pour un autre motif. Il s’agit d’une tumeur dont le traitement est essentiellement chirurgical, la chimiothérapie conventionnelle étant peu efficace sur ces types de cellules.
Prise en charge des cancers urologiques à Neuilly
Chirurgien urologue à Paris
La néphrectomie partielle : le standard de soin
L’objectif actuel est la préservation du capital rénal (néphronique). Lorsque la taille et la localisation de la tumeur le permettent, le Dr Vardi privilégie la néphrectomie partielle. Cette intervention consiste à retirer uniquement la zone tumorale en épargnant la partie saine du rein. Cela permet de limiter le risque d’insuffisance rénale chronique à long terme.
La néphrectomie totale
Dans les cas où la tumeur est trop volumineuse ou mal placée, l’ablation complète du rein (néphrectomie totale) est nécessaire. Elle est le plus souvent réalisée par voie laparoscopique, permettant une récupération post-opératoire rapide.
Les tumeurs de la vessie : surveillance et résection
Les cancers de la vessie, ou tumeurs urothéliales, sont fortement liés au tabagisme et à certaines expositions professionnelles. Le signe d’alerte principal est l’hématurie (sang dans les urines), qui doit toujours conduire à une exploration urologique.
Résection Trans-Urétrale de Vessie (RTUV)
Le premier temps du traitement est la résection par les voies naturelles. Cet acte permet à la fois de retirer les lésions visibles et d’obtenir une analyse précise de la profondeur d’infiltration du cancer.
- Tumeurs non infiltrantes (TVNIM) : Elles sont traitées par résections régulières et parfois par des instillations intra-vésicales (BCG ou chimiothérapie locale) pour éviter la récidive.
- Tumeurs infiltrantes (TVIM) : Elles nécessitent une prise en charge plus lourde, incluant souvent une ablation de la vessie (cystectomie) et une dérivation urinaire.
Le cancer du testicule : une urgence du sujet jeune
Bien que rare, le cancer du testicule est la tumeur maligne la plus fréquente chez l’homme entre 15 et 35 ans. Il se manifeste généralement par la découverte d’une masse dure, indolore, augmentant le volume d’un testicule.
Diagnostic et rapidité d'exécution
Toute masse suspecte du testicule doit conduire à une échographie scrotale en urgence et au dosage de marqueurs tumoraux (alpha-foetoprotéine, hCG, LDH). Le traitement initial est l’orchidectomie (ablation du testicule) par voie inguinale.
Pronostic et fertilité
Le pronostic des cancers du testicule est excellent, avec des taux de guérison très élevés grâce à la complémentarité entre chirurgie et chimiothérapie. Un bilan de fertilité et une conservation de sperme sont systématiquement proposés avant le début des traitements.
La concertation pluridisciplinaire (RCP)
En oncologie, aucune décision n’est prise de manière isolée. Chaque dossier est discuté lors d’une Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP) regroupant urologues, oncologues médicaux, radiothérapeutes et radiologues. Cette approche garantit au patient que le protocole proposé est conforme aux données les plus récentes de la science et adapté à sa situation personnelle.
L’accompagnement après le traitement est également crucial. Le suivi urologique régulier (clinique, biologique et radiologique) permet de s’assurer de l’absence de récidive et de gérer les éventuelles séquelles fonctionnelles liées aux traitements, afin de préserver au mieux la qualité de vie des patients.